Gabon/ interview : Trois questions au ministre d’Etat de l’enseignement supérieur

Libreville / Gabon minutes : Le nouveau ministre d’Etat en charge de l’enseignement supérieur et président  de l’Union& Solidarité, (partis de l’opposition), Moukagny -Iwangou  s’est livré à cœur ouvert au cours d’un entretien exclusif accordé à notre rédaction vendredi dernier. Nous vous proposons les temps forts de cet échange .

Quelle a été votre impression lors de l’annonce de votre entrée au gouvernement Isozet Ngondet 3?

Ministre d’Etat : C’est au-delà des impressions et au demeurant, je n’ai pas suivi la publication de ce gouvernement parce que  étant en déplacement à l’extérieur, cela ne m’a pas surpris parque j’ai effectivement été contacté et après échange,  j’ai donné mon accord à participer à ce gouvernement. Ma présence en son sein n’est pas une surprise c’est un choix assumé.

Vous avez organisé récemment une conférence de presse vendredi dernier, c’était quoi l’objectif?

ME : J’ai pensé de mon point de vue que, relevant de l’opposition et entrant dans un gouvernement dans les conditions qui ne sont pas toujours bien comprise par tout le monde. Il était bien de prendre le temps et le soin de rappeler le contexte, d’indiquer les principes pour je l’espère faire œuvre de pédagogie et ceux qui consultent les réseaux sociaux savent que le débat est particulièrement enflammé autour de ma participation au gouvernement. Donc on prenant en compte toutes aspérités il était bien me semble-t-il de refaire le schéma de l’explication pour permettre à la fois à certains de mes partisans qui se sont laissés abusés de comprendre mes motivations qu’il y a derrière la décision que j’ai prise

Moukagny Iwangou l’ors de de sa conférence de presse

En prenant la tête du ministère de l’enseignement supérieur, au sein de l’opinion d’aucuns pensent que l’on vous a filé une patate chaude, dans un secteur où les grèves sont quasi quotidien  quelle seront justement  là, les grands chantiers  que vous allez entreprendre ?

ME : Par le fait de ma nomination et de ma personne, je contribuerais à trouver des solutions.  Dans tous les cas j’assure ma disponibilité à me mettre au service de la mission qui m’a été confié. L’enseignement supérieur porte l’ambition d’un pays et cette ambition qui n’a pas de prix à tous de même un cout  financier. Et au-delà de ma petite personne, parce qu’il ne faut pas se donner outre meure de la dimension qu’on attend,  je ne réaliserais pas de miracle si les lignes budgétaires affectées à cette mission ne répondent pas.

Vous  parlez de l’enseignement supérieur qui serait une sorte de poudrière ou de bandoulière, euh  oui ! C’est en raison de ce que le Gabon met au service de son ambition, et donc au total je ne pense pas que ma personne à elle seule puisse suffire pour  être à la hauteur, hisser la mission à la hauteur  de la satisfaction de tous ; c’est de l’effort bien compris du gouvernement des affections cohérentes qui règlera le tour même.

Pour ce qui me concerne je ne peux que garantir que ma bonne foi et celle-là elle est pleine entière.

Interview réalisée en collaboration avec le journal en ligne  news africaines

 

 

 

 

 

 


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