Gabon/  »Olam » peut mieux faire

Libreville ( Gabon minutes) – C’est en résumé le résultat de l’étude de l’impact économique et social de la société Olam après plus de sept(7) d’activité au Gabon dont la présentation a été faite récemment dans un hôtel de la place par Mays Mouissi, économiste gabonais, et qui était soutenu par Marc Ona Essangui en  qualité de premier responsable de l’ONG Brain Forest prix Goldman de l’environnement.

 

Selon Mays Mouissi « cette étude qui a été menée concerne un échantillon de 7 sites, 14 villages incluant plus 210 entretiens individuels a été révélatrice de la forte activité économique du géant singapourien depuis bientôt sept ans et cela au travers de nombreux projets d’envergure dans l’agriculture et infrastructure, les chiffres parlant d’eux-mêmes.

 

De 3,6% en 2010 à 5% en 2017 et 6,7% en 2018 dans le secteur agricole. De 2,7% en 2010 à 3,7% en 2017 dans le secteur bois et de 2% en 2010 à près de 4% e’ 2017. Au regard de ces chiffres on peut affirmer qu’il y a eu ne forte croissance économique dans les secteurs où Olam intervient. Cette réussite incluant bien entendu la résorption du chômage avec de nombreux emplois directs et indirects crées ».

 

Sur le plan social, le bilan est plus que mitigé avec notamment l’épineux problème des salaires des agents, la mise des populations dans la prise de décision quant à l’érection de nombreux projets participant à l’amélioration des conditions de vie des populations.

 

Bien évidemment il ne faut pas occulter la substitution d’Olam à l’Etat qui constitue un véritable boulet. » Olam est allé où l’Etat ne va pas et nous avons presque pris la place de l’Etat pour sortir certaines populations et certaines contrées de l’isolement mais nous comprenons leurs attentes parce que tout le monde aspire aux mieux-être » a soutenu Dieudonné Milama Mintogho.

 

Au regard de ce qui précède on peut affirmer sans risque de se tromper qu’Olam a joué pleinement sa partition en appuyant l’Etat gabonais dans la matérialisation de nombreux projets et en facilitant la mise en œuvre du plan stratégique Gabon émergent. Et comme l’a indiqué la ministre Carmen Ndaot e’ charge de l’Industrie » il est important de comprendre qu’Olam a pris des risques et nous devons s soutenir cette société il est vrai que tout n’est pas parfait mais nous devons encourager ceux qui viennent investir chez nous ». Souhaitons simplement que les recommandations de cette restitution seront prises en compte pour le bonheur des populations.

 

APN

 


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