Les Sambas, professionnels 2018 : les participants et les organisateurs satisfaits de la 5ème édition



Débuté avec faste il y a une semaine, la 5ème édition du séminaire d’échanges de compétences «Sambas professionnels» a pris fin samedi sur une note de satisfaction générale. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que cette (désormais) grande messe du donner et du recevoir a tenu toutes ses promesses. En atteste les propos élogieux tenus par chacun des participants sur cet événement qui a «plus que comblé» leurs attentes.

Sept ateliers ont constitué les Sambas professionnels de cette année. A savoir : «Audio visuel et réalisation», «Mobaday», «Développement personnel et leadership», «Médias, Sports et production», «Réussir sa communication à l’ère du numérique», «Comment créer et réussir votre petite entreprise», «Culture et enjeu du développement», et «Reconversion sportive». Des ateliers animés par des professionnels à l’expertise incontestée. C’est le cas du parrain de cette 5ème édition des Sambas, le saxophoniste Manu Dibango. Pape Diouf (ancien président de l’Olympique de Marseille), Amobé Meveghe (fondateur  d’Ubinews), et Martin Camus Mimb (journaliste sportif de renom), sont quelques-uns de ces autres formateurs.

L’initiatrice du projet, Josiane Matene Delongueur, a elle aussi dit sa grande joie de voir ce séminaire s’inscrire dans la durée. Ce qui est pour elle, une preuve de la perpétuelle amélioration des Samabs professionnels. «Je pense que depuis la première édition jusqu’à aujourd’hui, le nombre de participants n’a cessé d’évoluer, tout comme les intervenants, et les pointures qui ont parrainé cet événement. Pour la présente édition, plus de 165 participants sont sortis avec l’envie de ne plus jamais s’arrêter dans la vie. Depuis la première édition, c’est 650 jeunes Gabonais que nous avons formés. Je suis pleinement satisfaite».

Et Josiane Matene de terminer, à propos de «l’esprit Sambas» qu’elle et les siens entendent véhiculer au cours de ces moments : «Nos jeunes ont soif de ce type d’échanges. Sur le terrain on leur fait croire qu’il faut avoir un nom pour réussir. Mais les Sambas professionnels, c’est cette réponse que nous leur donnons en disant : C’est par le travail qu’on peut réussir sa vie». La remise des attestations aux participants a clos cette 5ème  édition des Sambas professionnels.


PARTAGER