Les Panthères du Gabon ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes.

José Antonio Camacho, ancien entraîneur du Gabon


Les Panthères du Gabon ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes.

L’équipe nationale ne rassure plus. Elles inquiètent et, par conséquent, désagrègent le capital confiance que leur vouent les Gabonais de tous bords.
Nombreux sont ceux qui ne reconnaissent plus leur onze national, auteur de plusieurs contre-performances. Au grand dam de ses inconditionnels. Le sélectionneur national, l’Espagnol Jose Antonio Camacho, dont le bilan à la tête des Panthères fait jaser lors des débats, est à l’origine de la faillite du onze gabonais. Lequel onze national souffre, ces derniers temps, de l’incompétence des techniciens portugais et espagnols.
A cet effet, plusieurs férus de nos Panthères voudraient savoir ce que rapporte la filière ibérique au football gabonais ? Rien que des échecs au plan sportif, peut-on répondre. Oui, le Gabon est absent de la phase finale de la Can 2013 par la faute du Portugais Paulo Rebelo Duarte. Son compatriote Jorge Costa permet de faire tourner en bourrique les Panthères gabonaises en Guinée Equatoriale. Et au pays d’Obiang Nguema Mbasogo, les Gabonais se font éliminer dès le premier tour de la phase finale de la Can 2015. La cerise sur « la honte », le tour reviendra à l’Espagnol Jose Antonio Camacho, quasiment sans projet de jeu approprié, de mettre les Panthères au sol. Tant au niveau des résultats qu’au plan de la qualité de jeu.

Source : L’Union


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