Élection législatives 2018 : Jean-Bosco Ndjounga candidat du PDG dans le département de la Bayi-Brikolo

Jean Bosco Ndjounga, candidat du PDG aux élections législatives 2018, dans le siège unique de département de Bayi-Brikolo (Aboumi), le 23 septembre 2018 à Libreville. ©DR

Jean Bosco Ndjounga, candidat investi aux élections législatives 2018 sur le siège unique de Bayi-Brikolo (Aboumi), était devant ses ressortissants, le 23 septembre à la chambre de commerce de Libreville ou il a invité ses ces derniers à lui accorder leurs voix, pour le développement de ce département situé dans la province du Haut-Ogooué.

Pour le candidat « Ne vous trompez pas, Dieu a déjà écrit là-bas que je suis votre député », a déclaré très sûr de sa popularité

Jean Bosco Ndjounga a entretenu les ressortissants de sa circonscription électorale. Le Membre du Bureau Politique du PDG a dit avoir tiré les enseignements des «erreurs du passé», pour concrétiser les projets de développement de cette localité.

«Nous nous attèlerons, une fois vos voix confiées à nous, à mettre en musique les projets de développement de l’ensemble de notre département. Parmi ces projets, il y’a pour les plus urgents, la route, l’électricité, l’adduction en eau potable et les Activités génératrices de revenus (AGR)», a déclaré Jean Bosco Ndjounga

Parmi les projets du candidat du PDG, figure également la question de l’électricité. Ce dernier a notamment évoqué des actions visant à doter la commune d’Aboumi d’un groupe électrogène d’une puissance de 400 kilovoltampères. «Il viendra renforcer les capacités de production des deux groupes existants et permettra une alimentation sans interruption. Les autres localités du département recevront une offre supplémentaires en énergie par la dotation d’autres groupes électrogènes».

Sagissant de la présumée falsification de diplôme, «Je n’ai jamais eu de BEPC quand j’allais en classe de seconde, et j’ai prétendu l’avoir eu» a-t-il précisé. Pour lui, il s’agit d’une machination de la part « d’un maître-chanteur » qui aurait trafiqué un acte de naissance, et ce diplôme à son nom. L’auteur de ces actes répréhensibles a d’ailleurs été traduit en justice. « J’ai d’ailleurs porté plainte contre ce dernier », poursuit-il.


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