Scandale au CHU de Libreville : entre manque de professionnalisme et colère des patients



Des révélation sanitaire scandaleux à l’hôpital général ( centre Hospitalier Universitaire de Libreville), notre j est aller a la rencontre de 10 patients. En ligne de mire : les médecins, qui traîne et mettent en attente pendant plusieurs heures et jours leurs patients, les désorientent au profit des structures sanitaires privés. Une situation qui donne le quitus aux internes et aux stagiaires de s’occuper seuls des malades, au grand désarroi des patients.
Les proposent d’aller faire des examens dans d’autres structures, la clinique chambrier, clinique el-rapha, etc…
Des malades perdu en patience et des parents des patient accentuer par la colère, plus de 10 personnes nous ont rencontré leurs calvaires pour nous informer dans quelles conditions le CHU les a tourné en brouillon pendant des heures, voir même plusieurs jours.
Au milieu d’une foule immense, l’un des parents d’un patient prend la parole, expliquant ses moments de calvaires pour être reçu par les médecins « je suis ici depuis 14 h et il fait déjà 17 h, je ne sais pas si je serais reçu par le médecin ».
À trois pas de là, une infirmière demande a une patiente appeler François, si elle était diabétique, épourtant ce même médecin avait trouver que le patient souffrais de la dysenterie.
Pour François, je ne suis pas diabétique. » Le médecin généraliste lui a dit que « s’était de la dysenterie ». François est aujourd’hui « très déçu par le manque de professionnalisme de ce médecin, cela me met en colère » déclaré ce jeune patient.
Cela semble ironique et contradictoire, au regard du rôle qu’est censé jouer ce centre.
Hospitalier universitaire destiné à prendre en charge le plus « rapidement » possible les patients qui s’y présentent, et pourtant, ils attendent plusieurs heures.
Pour ceux d’entre eux qui ont la chance de pouvoir croiser un médecin, ce dernier n’hésitera pas à leur recommander d’aller se faire soigner dans telle clinique qui, en fait, lui appartient.
En effet, trop occupés à faire des extras dans des cliniques privées, ces derniers délèguent volontiers leurs tâches aux internes et aux stagiaires qui s’en donnent à cœur joie dans des « expériences » douteuses sur les patients.
Diagnostics erronés, soins approximatifs, manque de réactivité face à des cas graves,
Mauvaise interprétation de résultats d’examens, prescriptions dangereuses. Il
faut réellement compter sur le bon Dieu pour sortir vivant et en bonne santé de ce cafouillage.
Et comme si ce n’était pas suffisant, l’accueil, plus que désagréable et désinvolte, a
Largement de quoi donner des envies de suicide à un patient déjà en souffrance traîne pensant des heures.
Une politique clientéliste qui exclut de facto, les patients à faibles revenus qui n’ont pas les moyens d’aller se faire soigner dans des cliniques où la carte
CNAMGS est très clairement boudée, voire ignorée.
Une situation qui vient mettre en cause, le pacte social très bien écrit, mais pas du tout appliqué sur le terrain, les populations, elles, s’en remettent au bon Dieu pour avoir une santé de fer, seule possibilité pour eux, de ne jamais mettre les pieds dans cet enfer…


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