Education/Réformes : Le CRPG pour une table ronde autour du premier ministre Chef du gouvernement



Ce mardi 16 avril 2019 à la salle des fêtes de l’hôtel Étoile d’Or de London, à Libreville, s’est tenue une déclaration de presse du Cercle Réalités et Perspectives Gabonaises, prenant acte de la volonté du gouvernement de relever le niveau de l’école gabonaise et l’arrimer aux besoins du développement intégral du pays.

Le Président du CRPG a souligné qu’ un gouvernement qui porte une telle ambition sur l’école vise à susciter l’émulation et l’excellence du système éducatif du pays.

Pour le CRPG, la réforme de l’Éducation Nationale, ambitionne de former une élite capable de relever de nombreux défis dans un monde devenu de plus en plus compétitif. <>

Une telle vision ne peut que requérir l’assentiment de l’ensemble des composantes de la société qui exprime des inquiétudes légitimes face à la dégradation continue de notre système éducatif qui constitue d’un déficit cumulé sur au moins trois décennies, alors que les états généraux de 1982 et de 2011, ont suffisamment déclenché la sonnette d’alarme de la déliquescence de l’éducation. Le dernier diagnostic de la situation réalisé par les experts établit des manquements criardes d’infrastructures, de ressources humaines de qualité et d’une définition cohérente de la mission de l’école, a précisé Monsieur TCHORERET Marcel Robert, Président du CRPG.

Le Cercle Réalités et Perspectives Gabonaises (CRPG) exhorte le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, à fédérer au tour de lui les expressions et les opinions qui s’expriment sur la question de l’éducation avec beaucoup de virtuosité.

C’est dans cette lancée que le CRPG, lance un appel urgent pour la tenue d’une table ronde autour du Premier Ministre, Chef du Gouvernement dans le but de concilier ces oppositions qui ont conduit à la fermeture des salles de classes et qui menace gravement l’organisation des examens de fin d’années. Objectif de la rencontre, aboutir à un plan d’urgence de refondation de l’école gabonaise, pour non seulement discuter sur l’âge et la moyenne d’obtention du baccalauréat mais également et surtout, de dégager un consensus national sur une nouvelle gouvernance de l’éducation et les ressources budgétaires appropriées à mettre à la disposition du secteur de l’éducation. Ce consensus ne peut ignorer la directive de l’UNESCO qui exige aux États de réserver 13% de leur budget annuel pour éduquer leur jeunesse à t’il conclu.