Gabon : la production d’huile de palme d’OLAM devrait passer a la hausse à plus de 279,7 milles tonnes en 2022.



Selon la BEAC, la croissance économique en zone CEMAC devrait rester robuste à moyen terme, grâce à un certain nombre de facteurs tels que, les investissements de la filiale gabonaise d’Olam international.
Pour la Banque centrale, la croissance devrait être soutenue par la mise en œuvre des réformes structurelles dans le cadre du PREF-CEMAC et des programmes avec le Fonds monétaire international (FMI).
En outre, cette dynamique serait renforcée par la montée en puissance et la mise en production des champs pétroliers dans la plupart des pays pétroliers, particulièrement au Tchad, au Congo et en Guinée Equatoriale.

Ainsi le taux de croissance réel de l’activité devrait remonter à 3,7 % en 2020, puis à 3,0 % et 3,7 % respectivement en 2021 et 2022, contre 3,2 % en 2019, grâce principalement aux performances du secteur non pétrolier, notamment l’agriculture, les industries manufacturières, les BTP et les services marchands.
Secteur agro-industriel
Dans ce segment, l’essor de la filière palmier à huile au Gabon, porté par les importants investissements de la filiale d’OLAM international avec une production qui passerait de 79,7 milles tonnes en 2018 à plus de 279,7 milles tonnes en 2022 développerait la branche agricole.

Il en serait de même de la reprise de la filière cotonnière au Tchad. Sa production annuelle pourrait atteindre 300 milles tonnes à l’horizon 2023, contre 45,99 milles tonnes en 2018.

Les industries manufacturières et projets structurants
il serait vivace dans la plupart des pays, avec particulièrement la montée en puissance des cimenteries au Congo.

Les projets d’aménagement des infrastructures portuaires, ferroviaires et aéroportuaires au Gabon, au Congo et en RCA relanceraient aussi les BTP.

Les activités des branches commerce et télécommunication, des transports, de l’hôtellerie et de la restauration seraient également en progression.

Source : Conjonctures Économiques