Gabon : une Tchiza tue son amant au CHU de Libreville, en se déguisant en infirmière.

Une maîtresse ou Tchiza (terme à la mode) a assassiné samedi matin par injection létale son amant hospitalisé au Centre hospitalier et universitaire de Libreville (CHUL) pour se venger contre lui parce qu’il avait décidé de rompre leur relation amoureuse, rapporte plusieurs sources.

Tuer au Gabon devient un jeu d’enfant à ce rythme exponentiel des crimes et autres délits au Gabon, les prisons vont très vite être débordés d’ici peu.

Les faits :

Le défunt Mba Ekoh Max Martial plus que c’est de lui qu’il s’agit, souffrait déjà d’insuffisance rénale et donc il faisait de temps en temps des dialyses au CHU de Libreville.

Seulement voilà sa maladie va se compliquer et donc le défunt sera hospitalisé au CHU de Libreville, sous la surveillance de sa femme.

Hier, une femme métisse, la maîtresse du défunt Mba Ekoh Max Martial nommée Carole, de l’éthique fang de lambaréné, est rentrée au comme n’importe qui peut avoir accès aussi facilement à cet hôpital, elle s’est introduite dans la chambre de son amant malade, vêtue comme une infirmière de service et elle a déjoué la vigilance de la femme du défunt Mba Ekoh qui veillait sur son mari, en lui demandant de sortir de salle car elle avait une injection à faire sur le malade.

La femme du défunt Mba Ekoh Max Martial va sortir de salle et la vraie/fausse infirmière qui n’est autre que la maîtresse du malade va procéder à l’injection de on ne sait quoi dans la perfusion du malade. Elle va l’injecter un poisson à son amant dans la perfusion pour le tuer.

C’est à ce moment que la vraie femme malade cette fois-ci va se rendra compte de la supercherie puis que son mari s’agitait et convulsait.

La vraie femme du malade va demander à sa rivale déguisée en infirmière pour tuer ce dernier ce qu’elle a fait sur le malade et là une bagarre entre les deux femmes va éclater jusqu’ à attirer l’attention de tout le CHU de Libreville y compris le personnel de service.

Les infirmières et les médecins venus sur place n’ont pas reconnus la Tchiza du défunt Mba Ekoh Max Martial comme faisant partie de leurs effectifs médicaux.

Comme par magie les éléments de la PJ sont apparus de nul part et ont extirpé la jeune dame Carole sans connaître la destination puisqu’elle n’est pas dans les locaux de la PJ.

Le procureur de la république est même arrivé sur les lieux. Malheureusement, Mba Ekoh Max Martial était déjà décédé par manque d’assistance pendant la bagarre entre les deux femmes.

Voilà la vraie version d’après les explications des agents hospitaliers.

Ceci pose encore une fois le problème de la sécurité dans nos hôpitaux, un problème que j’ai déjà dénoncé ici plusieurs, le Gabonais lui parle de Kongossa Quand les autres prennent au sérieux les problèmes dès qu’on les dénoncent, malheureusement ce sont les pauvres qui payent les conséquences.

Nous y reviendrons avec les photos des différents protagonistes.