Gabon : Olam revendique plus de 45 % du montant total des IDE entrés au Gabon depuis 2010

Avec plus de 1 300 milliards de FCFA d’investissements depuis 2010, la filiale locale du groupe singapourien Olam international, arrive au peloton de tête des investisseurs au Gabon.

Le développement de nouveaux secteurs d’activités avec la diversification par la création, la stratégie de diversification, mise en œuvre au Gabon a permis le développement de nouveaux secteurs d’activité, principalement dans le secteur agroalimentaire.

En effet, dans le sillage des investissements massifs consentis par le groupe singapourien Olam depuis 2010 (2 Mds EUR, soit plus de 45 % du montant total des IDE entrants au Gabon sur la période), les cultures de l’huile de palme, de l’hévéa et du caoutchouc se sont développées à échelle industrielle.

En parallèle, et dans un souci de réduire le niveau d’importation des produits alimentaires (plus de 80 % des besoins alimentaires du pays sont importés), le gouvernement s’est lancé dans un ambitieux programme de développement agricole (essentiellement cultures vivrières), le programme GRAINE, piloté par la SOTRADER (Société gabonaise de transformation agricole et de développement rural, PPP entre Olam et l’État gabonais).

Les résultats de ce programme restent toutefois limités et ne sauraient constituer un secteur d’activité à même de soutenir l’économie nationale. L’industrie du bois est l’autre champ d’intervention d’Olam, matérialisé dans un premier temps en 2010 par la création d’une zone économique spéciale (ZES) à Nkok (40 km de Libreville) par GZES (Olam 40,5 %, Africa Finance Corporation 21 % et État gabonais 38,5 %).

A ce jour, une soixantaine d’entreprises internationales ou locales se sont implantées dans cette zone au régime fiscalo-douanier avantageux, dans des secteurs variés (matériaux de construction, sidérurgie, chimie, etc.).

L’investissement important consenti pour la création de cette zone a porté ses fruits car l’activité de ses entreprises représente aujourd’hui 14 % du total des exportations du pays.

Source : Conjonctures Économiques