12e cycle d’octroi de licences offshore du Gabon



Au cours du premier semestre 2019, la société de géophysique CGG a achevé son étude sismique multi-client 2D à très large bande couvrant 9 800 km dans le bassin du Gabon sud. « La vaste superficie offshore du Gabon comprend des zones inexplorées présentant un bon potentiel de systèmes d’hydrocarbures », a expliqué Sophie Zurquiyah, PDG de CGG. « Toutefois, souvent, il n’existe pas de données géologique et géophysiques d’une qualité suffisante pour réduire efficacement les risques d’exploration. Cette nouvelle étude 2D, qui a bénéficié d’un important préfinancement sectoriel , offre à nos clients des données de qualité au bon moment , ce qui leur permet d’éliminer les risques de prospections et de sélectionner les blocs appropriés dans le cadre du 12e cycle d’octroi de licences ». Mme Zurquiyah a ajouté que la dernière étude a également permis à CGG d’étendre la couverture des données en s’appuyant sur sa récente étude 3D des eaux côtière , ce qui « a conduit à la découverte de deux puits ». Les jeux de données ont été fournis aux compagnies pétrolières intéressées, leur permettant de comprendre les systèmes pétroliers offshores et d’évaluer les blocs proposés dans le cadre du 12e cycle d’octroi de licences offshore du Gabon. « Non seulement les données à large bande augmenteront la résolution et amélioreront la caractérisation des systèmes de turbidités qui représentent des cibles potentielles d’exploration, mais elles fournissent également une imagerie de pénétration profonde avec de faibles fréquences, ce qui facilite la description de la nature de la roche », ajoute Sophie Zurquiyah. Mme Zurquiyah a cité en exemple les découvertes de Boudji-1 et Ivela-1 réalisées en 2018 respectivement par Petronas et Repsol.


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