« La bêtise insiste toujours… »



C’est une grande misère que de ne pas avoir assez d’esprit pour mieux parler (ou écrire, selon le contexte), ni assez de jugement pour se taire, pourrait rétorquer, en substance. La Bruyère au scribouillard Michel Ogandaga, dans un certain média aux ordres appelé « Douk-Douk », un titre évocateur de coups bas (les bandits se servent de « douk-douk » pour des assassinats en scélérats), dont les tentatives, se voulant journalistiques, ne sont, au contraire, que les déjections d’une teinte répulsive, sorties d’un organisme ridiculement ceux. Car est-il besoin de répéter que dans toutes les administrations du monde, les preuves ne sont pas orales ? Qu’il importe peu qu’un chien famélique, à la recherche effrénée de pitance, versé dans la diffamation, se mette à gribouiller sur Désiré Ename alors que pour paraître crédible, il lui suffirait de publier des fiches de paie au nom de celui qu’il tente en vain de discréditer, datant du mandat de Léandre Nzué… Faut-il être sorti de Sciences Po pour savoir que même un fonctionnaire fantôme, s’il reçoit des émoluments, dispose de fiches de paie ? Molière a en son temps, dit que « contre la médisance, il n’est point de rempart ». Sans revêtir l’étoffe du « journaliste qui pont des papiers destinés à des élèves de Sciences Po », on peut répondre à ce « grand écrivain » que la preuve tient la médisance en état. Un recensement a été effectué à la mairie de Libreville sous la férule de l’édile intérimaire. Selon le rapport de cette vaste opération, 2 320 agents ont été répertoriés dont 309 émargeraient au cabinet direct du maire pour 500 « fantômes » dans toute l’institution. Ces fonctionnaires fantômes disposaient tous de fiches de paie, entendu que pour les débusquer, une traçabilité a été nécessaire. Traçabilité qui servira de preuve. Une fiche de paie n’est tout de même pas un simple papier que l’on peut fabriquer assis derrière son bureau. Il répond à tout un parcours administratif et laisse, par conséquent, des traces… Mais où, diantre ! Sont cachée les fiches de paie de Désiré Ename que ce larbin en manque de gloriole peine à publier ? Dans le chapeau, tel un magicien qui en sortirait un lapin, de l’ex-technicien de surface des supers marchés des banlieues parisiennes, Michel Ogandaga, dissimulé derrière le chiffon qui lui sert de journal ? Un chiffon qui pousse l’incompétence et la bêtise jusqu’à publier la photo du jeune Ballack Obame (qui, rappelons-le croupit encore dans les geôles insalubres de Sans Famille, sans jugement) en lieu et place de celle de Firmin Ollo, élu municipal ? Bel exemple de crédibilité ! Lorsque le quotidien « l’Union » du 15 janvier 2021 énonce que « alors qu’au 16 décembre 2020, le rapport (du recensement) indiquait avoir totalisé 2 320 agents, celui-ci enregistrait, deux jours plus tard, une augmentation exponentielle jusqu’à 3 245 agents, soit une majoration de plus de 1 000 agents. Selon certains cadres municipaux, ce deuxième chiffre est obtenu au lendemain de la passation de service entre le maire entrant et son prédécesseur intérimaire. De là naissent les supputations qui ont actuellement cours à l’Hôtel de Ville de Libreville où l’on s’interroge encore sous cape sur cette explosion des statistiques des recrutements réalisée en seulement deux jours », il (le quotidien «  l’Union ») excellerait, lui aussi, dans la périphrase ou « s’envolerait-il, également, dans la phonie » ? Pour avoir fait exploser les effectifs de la mairie de Libreville en seulement deux jours, l’ex maire intérimaire était-il à bonne école sous Léandre Nzué, lui qui (Akassaga) aurait » abattu un travail remarquable » et « grâce à qui on aurait découvert que la mairie de Libreville est une caverne d’Ali Baba ? » Oh, le travail remarquable abattu que voilà ! Ce torchon qui doute des compétences journalistiques de Désiré Ename devrait savoir que le bon journaliste soigne d’abord ce que l’on voit sur son papier avant de le lire. Comment espère-t-on détruire les aptitudes de Désiré Ename quand on ignore, par exemple, que dans l’expression « sortir de ses gonds », le mot « gond » s’écrit avec un « d » à la fin (gond qui est l’élément d’une charnière de porte) et non un « g » (qui fait plutôt référence au plateau de métal suspendu sur lequel on frappe pour qu’il résonne, lors d’un combat de boxe, par exemple) ? Un texte qui reflète le niveau de Michel Ogandaga, ancien technisen de surface et surveillant des supers marchés en banlieues parisiennes. Désiré Ename est quelque peu flatté de faire la une d’un média (même s’il est de bas étages et n’excelle que dans la diffamation plutôt que dans la recherche de la vérité), mais ayant bien assez ri des assertions de cette raclure de ses souliers, il achèvera cet amusement épilogue en paraphrasant Baudelaire : « Il n’y a pas de volupté plus haut que celle de se faire traiter d’idiot par un imbécile. » Alors Monsieur, cessez de faire l’imbécile et sortez les fiches de paie effectives de Désiré Ename ou taisez-vous ! Et gare au faux et à l’usage de faux ! A bon entendeur !


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